Etats généraux du film documentaire de Lussas

Du 17 au 23 août auront lieu les 26e États généraux du film documentaire, qui s’attachent à favoriser l’émergence, la production et la diffusion des films documentaires de création et à privilégier la rencontre, la confrontation de points de vue entre les différents acteurs de la filière professionnelle et un large public.

Nous avons le plaisir de vous communiquer l’avant-programme présentant les différentes sections :

– Deux ateliers (accessibles sur pré-inscription, nombre de places limité)

« Le cadre, entre intuition et intention » (19-20 août), explorera d’un point de vue concret et théorique des manières de faire de cinéastes et d’opérateurs pour cerner les enjeux et les effets du cadre dans le cinéma. « Soulèvements, révoltes, le sursaut des images » (21-22 août), s’intéressera aux tentatives de représenter les bouleversements en cours de l’histoire.

– Expériences du regard (18-23 août). Regard sur la production francophone européenne, cette sélection a été confiée cette année aux réalisateurs Stan Neumann et Stefano Savona. La programmation sera annoncée la première semaine de juillet

– Route du doc : Pays Bas (19-20 août). En compagnie d’Herman de Wit, ancien directeur du Nederlands Film Festival d’Utrech, une sélection de documentaires contemporains des Pays-Bas.

– Histoire de doc : Italie (21-23 août). Comme chaque année, un retour sur des œuvres de patrimoine de référence d’un pays européen, cette année : l’Italie.

– « Tënk ! » (19 août). Une sélection de films de l’Océan indien, du Caucase, de Sibérie, d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale et de l’Europe francophone, issus des Tënks – Rencontres de coproductions équitables, organisées dans ces différentes régions du monde.

– Fragments d’une œuvre – focus sur deux cinéastes rares. Le suédois Eric Michel Nilsson est l’auteur, de 1962 à nos jours, d’une centaine de films polymorphes et libres (documentaires classiques, films de cinéma direct, films poétiques, essais…), presque tous produits par la télévision nationale suédoise ; certains thèmes se retrouvent de film en film : l’intérêt pour le langage et son caractère illusoire, le rapport conceptuel fécond et difficile entre réalité et fiction. Sándor Sára, considéré comme l’un des plus grands cinéastes hongrois, est un opérateur et réalisateur de fiction et de documentaire des années 1960 aux années 2000 ; ses films dévoilent des aspects marginalisés de son pays avec un réalisme critique et dressent de vibrants portraits de ses contemporains.

– Rencontres professionnelles pendant lesquelles nous continuerons de réfléchir aux processus de fabrication des films, à leurs modes de production et de diffusion.

Et aussi la journée Scam, sélection d’œuvres ayant obtenu la bourse « Brouillon d’un rêve », la journée Sacem, qui nous conviera à un atelier avec Martin Wheeler, compositeur aux nombreuses collaborations remarquées pour le cinéma notamment avec Arnaud des Pallières, le Plein air, etc.

Détails du programme sur http://www.lussasdoc.org/26_edition_des_etats_generaux_du_film_documentaire,6.html

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