Le festival de cinéma de Douarnenez invite les peuples de l’Archipel Indonésien, du Timor Leste et des Papouasies

Les immanquables :
> Bob Connolly et Léonard Retel Helmrich, deux grands documentaristes seront présents au Festival.
> Une rencontre entre Edwy Plenel et Bob Connolly le 30 août 2014.
> Première mondiale d’une résidence Trans et Intersexe au Festival de cinéma couplée d’une rencontre politique
> Une programmation cinématographique indonésienne et timoraise pour la plupart inédite (jamais projetée en France)
> De nombreuses avant premières

-Le Festival de Douarnenez, c’est du cinéma (plus de 130 films projetés), mais aussi des débats, des joutes verbales quotidiennes sous l’Agora, des palabres matinales, des expositions éparpillées au sein de la ville, des ponctuations musicales, une librairie éphémère avec plus de 600 titres, une belle journée littérature… Douarnenez accueillera cette année du 22 au 30 août les peuples de l’Archipel indonésien, du Timor Leste, et des Papouasies…
Des chemins de traverse. En parallèle depuis quelques années, se dessinent des chemins de traverse à la rencontre d’autres peuples, d’autres minorités, d’autres singularités. Le festival devient se fait la tribune d’autres minorités et cultures bafouées, revendiquées, tel-l-e-s les Intersexes et les Sourds. Des aventures humaines et artistiques initiées depuis quelques années nous rappellent sans cesse l’importante de leurs combats.
Partenaire historique du Festival de cinéma de Douarnenez, l’association Daoulagad Breizh propose son « Grand cru », une sélection d’une trentaine de films, réalisés et produits en Bretagne, vitrine de la création cinématographique bretonne actuelle.

La « Grande Tribu » constitue, elle, le creuset sans cesse renouvelé des amitiés tissées au gré des éditions précédentes. Cette année, un écho particulier sera donné aux communautés indigènes du Chiapas (Mexique) et à l’EZLN (Ejército zapatista de liberación nacional), sans bilan caricatural, au plus près des expériences d’organisations politiques et sociales qui échappent, en tâtonnant, au prêt-à-penser libéral ou révolutionnaire.

Un menu à la carte. Le festival invite à une traversée de ces peuples et de ces sections, par des propositions cinématographiques, mais aussi des débats, des joutes verbales, des palabres matinales qui tentent de rendre visible les enjeux et les défis politiques et historiques de ces espaces humains. Des expositions sonores et visuelles éparpillées dans la ville, des ponctuations musicales sur des rythmes balinais et timorais, une librairie éphémère avec plus de 600 titres débusqués comme des œuvres essentielles avec, en point d’orgue, une journée littérature dédiée aux femmes écrivainEs, belles et rebelles.

Toutes les infos sur http://www.festival-douarnenez.com/

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