Regards du cinéma estonien sur la Sibérie

du 25 au 27 novembre au Quai Branly, Paris

Dans les dernières décennies du XXe siècle et les premières du XXIe, les cinéastes estoniens qui ont accès à l’espace sibérien sont allés à la rencontre de leurs parents les plus éloignés et aussi les plus exotiques. C’est cette parenté que Lennart Meri (qui deviendra plus tard le premier président de l’Estonie indépendante) était allé chercher chez les Khantys de Sibérie occidentale, avant de filmer le rituel de la Fête de l’Ours. D’autres cinéastes comme Mark Soosaar et Valentin Kuik se sont concentrés, dans les années 1990, sur les problèmes sociaux auxquels sont confrontés les autochtones de Sibérie occidentale : acculturation par l’instruction, oppression politique, domination étouffante des compagnies pétrolières. Dans les années 2000, ces regards cinématographiques ont doublé ce regard politique d’une sensibilité anthropologique à l’homme et à sa culture.

Projections et tables rondes sont en accès libre dans la limite des places disponibles.
Téléchargez le programme sur www.estonie-tonique.com/?p=613

Musée du Quai Branly
37, quai Branly
75007 – Paris
01 56 61 70 00
www.quaibraly.fr
www.quaibranly/programmation

Les commentaires sont clos, mais les trackbacks and pingbacks sont ouverts.