Le mois du doc des Addociens

Pour trouver l’ensemble des dates de projections, des réalisateurs et des films programmés, rendez-vous sur le site du Mois du film documentaire: www.moisdudoc.com/

Lux
de Seb Coupy

Au Burkina-Faso, l’électricité du réseau, par métonymie, c’est la “lumière”, mais dans 70% des villages c’est, au mieux, l’électricité à essence, un groupe électrogène, qui fait fonctionner les appareils domestiques. Appartenir au réseau semble donc un luxe… Voir la bande annonce

Salle des Fêtes d’Ercé-en-Lamée le mercredi 13 novembre
Cinéma de Chatillon-en-Vendelais le jeudi 14 novembre
Médiathèque d’Ercé Près Liffré le vendredi 15 novembre
et à la SEMAINE ASYMÉTRIQUE, dimanche 24 novembre à 15h45au polygone étoilé – Marseille

Adèle
de Seb Coupy
Auto-production / 
France / 2006 /
6 minutes
Le dernier jour d’Adèle avant son départ en maison de retraite, quelques gestes à oublier après une vie dans la même maison.

le 30 novembre à la salle des fêtes de Chateaulun, place saint vincent.

Portraits de jour avec caméra
de Sébastien Coupy
2011 – France – 53 minutes – DVC Pro
Moi – « Danielle, c’est quoi un portrait ? »
Danielle – « Un portrait…c’est…c’est découvrir la personnalité de quelqu’un, découvrir son visage, ses habitudes, heu…ce qu’il a envie de faire. S’il a envie de rester à l’hôpital de jour, s’il a envie de…de parler de quelque chose qui est dans sa vie, dans la vie de la personne. C’est ça un portrait ». Voir la bande annonce

le 20 novembre aux 3ièmes journées « CINÉMA ET PSYCHIATRIE » du Vinatier

Le petit geste
de Sébastien Coupy
2013 – France – 52 minutes – DVC Pro
Dans l’allée de mon immeuble, ils m’avaient installé un deuxième digicode. De la rue à la porte d’entrée de mon appartement, je devais appuyer sur 12 boutons.
J’ai commencé à les compter dans mon univers domestique et le résultat m’a surpris : pendant la journée, j’en touchais 2664. Que voit-on si l’on observe un geste aussi banale qu’un doigt pressant sur un bouton ?
Des utilisateurs interrogent les usages, nos capacités et nos expériences sensorielles et tentent de mieux imaginer ce que pourrait être notre future appréhension du monde.
Voir la bande annonce

Le 16 novembre 2013, 12H30 à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu
30 boulevard Vivier-Merle, Lyon 3e dans le cadre des rencontres Imaginons l’Homme du futur !

Le Ping
de Anne Faisandier, 2012, 62′
« Allez vas-y mon vieux, appliques toi, face à la table… » « Démontrer que j’aurais pu être bonne en sport… » « …C’est pas bourrin, il ne suffit pas de taper dans une balle. « Je suis à fond dedans, je ne lâcherai jamais… » « C’est une sorte de rendez-vous comportemental avec moi-même… » De douze à soixante ans, chacun décline son « ping ».Un film aux je/jeux multiples

vendredi 29 novembre au collège de Lormes à 18h.

Harcelé à perdre la raison
de Daniel Kupferstein
L’histoire de la lente « descente aux enfers » de Jean-Michel Rieux, harcelé au travail, dans le service Parcs et Jardins de la ville de Béziers. Au-delà de ce drame terrible, c’est toute la mécanique du harcèlement qui est décortiquée grâce aux témoignages des membres de la famille, des amis et des collègues de travail.

8 novembre à 20H30 au
Cinéma Apollo
62 Avenue de la République
77340 Pontault-Combault

Dans mon quartier je vis, je meurs
de Marion Lary
Un film à Palente-Orchamps, un quartier façonné par l’histoire, celle des grèves ouvrières de la Rhodia en 1967, de la longue occupation des Lip, du cinéma militant des groupes Medvedkine ; mais aussi un quartier d’aujourd’hui avec la pauvreté, le chômage des jeunes… ; un film qui raconte un pan de notre histoire : l’effritement des luttes et du collectif, le manque de transmission entre les générations… ; et qui raconte aussi comment une culture populaire, née avec le quartier à la fin des années 50, permet de préserver les liens, de garder confiance dans l’avenir.
Pendant deux ans, Marion Lary a rencontré Henri, Fayçal, Dylan et les autres, seuls ou ensemble, les retrouvant dans leurs lieux, leurs activités, leurs fêtes. C’est ainsi que peu à peu se sont tissées des relations qui ont permis l’émergence de leur parole, une parole dont on peut penser qu’elle ne s’était pas souvent livrée ainsi.

6 novembre à Lons le Saulnier
13 novembre à Mamirolle

Unique en son genre
de Marion Lary
Ancré à la Station, le centre LGBTI de Strasbourg/Alsace, Unique en son genre donne la parole à des Lesbiennes, des Gays, des Bisexuel-le-s, des Transgenres, des Intersexes. Chacun avec ses mots, ses émotions et son vécu évoque ce qui les rassemble : la remise en cause de la hiérarchisation des genres et de la domination masculine. Pourquoi cette division stricte et codifiée ? Quels enjeux sert-elle ? Est-il possible de ne pas se conformer aux normes de genre ? Si oui, à quel prix ? Est-ce utopique que de revendiquer une totale liberté dans l’expression du genre ? Les protagonistes d’Unique en son genre proposent leurs réponses, chaque fois singulières, et nous permettent d’en approcher les enjeux politiques et sociaux.

Le 10 décembre à 19h, Bibliothèque Robert Desnos
14, Boulevard Rouget de Lisle – Montreuil
M° Mairie de Montreuil

Le déménagement
de Catherine Réchard
A Rennes, comme dans beaucoup d’autres villes françaises la Maison d’arrêt construite au début du 20e siècle déserte le centre ville au profit d’un Centre Pénitentiaire de 690 places construit en périphérie.
Alors que le déménagement approche, les personnes détenues et les personnels ont une seule et même question : que sera la vie dans cette nouvelle prison ?
Dans les deux établissements, le film s’interroge avec les personnages, sur la façon dont l’architecture interfère dans le mode de fonctionnement d’une prison et le lien entre la modernisation des locaux et l’amélioration de la vie en détention.
Au-delà de la prison, il questionne le postulat selon lequel, nouveauté et avancées technologiques signifient nécessairement, mieux-être et progrès.

12 novembre à la Bibliothèque des Champs Libres 10 cours des alliés Rennes

Vue imprenable
de Catherine Réchard
Les tours de refroidissement des centrales nucléaires sont repérables à des kilomètres à la ronde. Ces aéroréfrigérents qui pompent l’eau des fleuves pour refroidir le coeur des réacteurs sont la partie émergée des centrales.
« Vue imprenable » part à la rencontre des habitants riverains qui, deuis leur habitation ou depuis les lieux qui leur sont familiers, à la campagne comme en ville, ont sur les tours de refroidissement une « vue imprenable ». Le film s’efforce de saisir la vie qui s’écoule dans son quotidien le plus banal, dont la seule – mais fondamentale – particularité est de se dérouler dans l’ombre d’une centrale nucléaire. Les habitants riverains des deux centrales de Chooz et de Cattenom, dans l’Est de la France, livrent leur perception de ce voisinage et nous offrent de partager un peu de leur intimité et de leur histoire.
De pavillons en appartements, le long des rivières et des chemins, les territoires se confondent et cette déambulation entraîne le spectateur dans des paysages qui pourraient tout aussi bien être ukrainiens ou japonais… Voir la Bande annonce

25 novembre au Cinéma du Manège Esplanade Jacques Sourdille ˆ Givet (08)
26 novembre au Lycée Gaston Bachelard 33 rue Gaston Bachelard ˆ Bar Sur Aube (10)
26 novembre au Cinéma New Vox Rue du Grand Bie ˆ Langres (52)
27 novembre au CinéQuai 36 Rue Lamartine ˆSt Dizier (52)

Avec Dédé
de Christian Rouaud
Les mots se bousculent dans sa bouche, les objets lui résistent, il est encombré de son grand corps, mais il avance, avec une énergie communicative. C’est Dédé Le Meut, sonneur de bombarde virtuose, amoureux de la langue bretonne, de la musique, de l’humanité. Généreux, fantasque et burlesque tout autant que musicien talentueux, inlassable glaneur du patrimoine culturel, cet irrésistible monsieur Hulot breton, nous emporte dans le tourbillon de ses rencontres.

30/11 Maison du Terroir 3 rue lapins Genouilly
20/11 Cinéma Le Club 39 rue berthelot Douarnenez
19/11 Ciné Roch 13 rue Saint Roch Guémené sur Scorff
30/11 Cinéma Rex Passage de l’hotel de villeLe Palais – Belle-Ile-en-Mer
22/11 Cinéma L’Image 10 place Amédée Frézier Plougastel-Daoulas
21/11 Cinéma de Plougonvelin Résidence de l’océan – boulevard de l’océan Plougonvelin
23/11 Cinéma Quai Dupleix 38, boulevard Dupleix Quimper
18/11 Cinéma La Bobine 18 rue Brémond d’Ars Quimperlé
08/11 Foyer Rural de Félines Le cellier Felines
08/11 et 11/11 Cinema l’esplanade esplanade Charles Spinasse Egletons
30/11 Cinéma Kosmos 243ter avenue de la république Fontenay-sous-Bois
25-27-29 et 30/11 Cinéma municipal Le Luxy 77 avenue Georges Gosnat Ivry-sur-Seine

L’eau, la terre et le paysan
de Christian Rouaud
À travers deux générations de paysans sur une ferme des Côtes d’Armor, le film aborde l’épineuse question de la pollution des eaux bretonnes par les excès de l’agriculture industrielle. Le père et le fils découvrent l’hypothèse d’une autre agriculture, qui trouverait, enfin, un équilibre avec la nature.

27/11 Cinéma Le Bourg Belle-Isle-en-Terre

Les LIP, l’imagination au pouvoir
de Christian Rouaud
Ce film part à la rencontre des hommes qui ont mené la grève ouvrière la plus emblématique de l’après 68, celle de LIP à Besançon. Un mouvement de lutte incroyable, qui a duré plusieurs années, mobilisé des foules entières en France et en Europe, multiplié les actions illégales sans jamais céder à la tentation de la violence, poussé l’imagination et le souci de démocratie à des niveaux jusque-là jamais atteints.
Des portraits, une histoire collective, des récits entrecroisés pour essayer de comprendre pourquoi cette grève porta l’espoir et les rêves de toute une génération.

15/11 Médiathèque de Rouffiac d’Aude Allée des Marronniers Rouffiac d’Aude

L’Homme dévisagé
de Christian Rouaud
Le 24 mars 1993 lors d’une intervention sur un feu d’entrepôt à Rungis, Erick Vautier, pompier de Paris, est très grièvement brûlé au visage et au visage et aux mains. Bernard Le Bars également pompier et photographe est sur les lieux.
Histoire de souffrance et histoire d’amitié, « L’Homme dévisagé » interroge la douleur physique et morale, la violence terrible, l’horreur subie par Erick : « Je fais avec… comme si mon visage était présentable », ainsi que la part de reconstruction et d’aide apportée par la photographie, à la fois protection et exorcisme de la peur pour celui qui est au déclencheur. La question de l’image est centrale dans ce film : image de soi, regard de l’autre, passion et pouvoir révélateurs de la photographie.

5/11 Centre culturel Rémy Nainsouta Boulevard Frébault Pointe-à-Pitre

Tous au Larzac
de Christian Rouaud
Marizette, Christiane, Pierre, Léon, José… sont quelques uns des acteurs, drôles et émouvants, d’une incroyable lutte, celle des paysans du Larzac contre l’Etat, affrontement du faible contre le fort, qui les a unis dans un combat sans merci pour sauver leurs terres. Un combat déterminé et joyeux, mais parfois aussi éprouvant et périlleux. Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne cèderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France… Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire

2/11 Salle de l’Eden avenue du Luberon Robion
29 et 30/11 Ciné 7 Centre commercial des 7 Mares Elancourt

Avenue Rivadavia
de Christine Seghezzi
On dit que la Rivadavia est la plus longue avenue du monde. Elle traverse Buenos Aires et croise sur sa route de multiples histoires : des fragments de passé, des moments de vies, des destinées tragiques. Un pianiste évoque sa famille polonaise disparue dans les camps. Une Mère de la Place de Mai relate l’enlèvement de ses enfants qu’elle n’a jamais revus. Un horloger explique pourquoi le temps n’existe pas… L’avenue Rivadavia ouvre des fenêtres sur d’autres vies, d’autres temps.

15 novembre à 20h30 à la Bibliothèque municipale de Villefranche-sur-Cher

Derrière la façade
de Neus Viala
Nous partons à la rencontre de parents, enfants et éducateurs dans des lieux parfois méconnus où se tissent de liens, se partagent des expériences et se développent des actions originales, les centres sociaux et culturels.
Par petites touches la caméra cherche les pièces d’un puzzle où, voyage en famille, actions intergénérationnelles, accompagnement à la scolarité, ateliers autour de la petite enfance, échanges entre parents … nous dévoileront un tableau multicolore sur la parentalité.
Les propos d’un magistrat et d’une thérapeute familiale traversent le documentaire et apportent un éclairage sur les relations entre la famille et la société.
« Derrière la façade» nous permet de réfléchir sur les quelques questions fondamentales que tout parent se pose aujourd’hui, dans l’accompagnement de l’enfant qui grandit, et sur les réponses que notre société, à travers les centres sociaux et culturels, leur apporte.

26 novembre au Centre social de Condé Hainaut, 59163 CONDE SUR l’ESCAU

Contre les murs
de Neus Viala
Dans un vacarme étourdissant, les retenus du Centre de rétention administrative de Cornebarrieu observent la ronde des avions pendant que les associations citoyennes effectuent des veilles pour leur apporter le soutien et demander le droit à l’information.
Les témoignages des retenus et des personnes sans papiers nous sensibilisent à l’injustice du traitement qu’on leur fait subir. La parole de juges, avocats, parlementaires, de représentants de la Cimade révèle les disfonctionnements de la politique migratoire.

7 novembre, à 20h30, salle de cinéma de Labastide-Rouairoux (81)
28 novembre, à 20h30, Cinéma Le Rex, 11 r Bacquié Fonade, Blagnac 31700

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