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Non à la loi Sécurité globale

Edito de l’Atelier Politique

Le travail des documentaristes est de montrer le réel, de filmer des situations du quotidien, qu’on ne voit plus à force de les côtoyer, ou des situations hors normes qu’on ne connait pas assez. Le travail des documentaristes est de ré-enchanter le réel, non pas en l’édulcorant ou en le positivant naïvement, mais en faisant surgir son sens politique, en faisant émerger un point de vue à plusieurs entrées et à plusieurs sorties, qui se risque à ressembler au réel : un point de vue complexe, prêt à évoluer, une proposition de réflexion faite au spectateur.

Aujourd’hui, la proposition faite aux citoyens français d’une loi qui interdirait de montrer une partie du réel est une contre-production de vérité. C’est une requête pour installer un mensonge.

Interdire de sortir de l’ombre les violences policières, interdire de montrer la manière d’agir de notre police, c’est avouer que certains de ses procédés ne sont pas supportables, pas « montrables » c’est déclarer ouvertement, à la France et au monde, que cette police commet des actes condamnables.

Comment lire dans cette proposition autre chose qu’une intention de pouvoir violenter les citoyens qui s’opposent, qui manifestent, tout en étant abrité par l’interdiction de montrer ces violences ?

Alors qu’il devrait être le premier à mettre à jour les évolutions et les changements des réalités politiques du pays, c’est à dire la répartition des pouvoirs, le gouvernement propose de cacher les agissements du pouvoir policier. Et il propose de punir ceux qui travailleraient à montrer la réalité de l’exercice de ce pouvoir…

L’engrenage est là : après la multiplication des violences policières, après l’interdiction de les montrer, on peut imaginer la suppression de l’indépendance de la justice qui pourrait les condamner…

Une loi qui interdit de montrer la réalité ne doit pas voir le jour dans notre pays.

Si la réalité désigne le réel perçu à travers l’expérience, la réalité de cette affaire se voit en remontant à son origine : depuis plusieurs années, il est nécessaire de combattre les violences qui ont lieu contre la liberté d’expression, les violences terroristes. Mais cette lutte, sous prétexte de sécurité, a occasionné une recrudescence de violences contre ceux-là même qui défendent la liberté d’expression. Il faut donc aussi se battre aussi contre la multiplications de ces violences policières. Cela va dans le même sens. Cela va jusque là.

Nous, documentaristes, nous recherchons indéfiniment les paroles et l’intelligence des propos des gens, de toutes celles et ceux qui vivent sur le territoire. Nous écoutons longuement leurs paroles et leurs sous-entendus. Nous soulignons aujourd’hui que pour proposer une loi comme celle-là, il a fallu penser que les gens de notre pays vont confondre l’absence de violences policières, avec l’absence des images qui les montreraient. Il a fallu penser que les gens vont confondre les manifestants qui s’insurgent contre la censure, avec les terroristes qui s’insurgent contre la liberté… Le pouvoir chercherait-il à insinuer une telle confusion dans les esprits ?

Nous, documentaristes, voulons continuer à chercher dans nos films des face à faces avec le réel qui creusent avec précaution et patience, à l’écoute de tous, les distinctions, les nuances et les différences qui, seules, font avancer la pensée du réel.

Meryem de Lagarde

Crise sanitaire : questionnaire #2

Appel de l’atelier Politique : « Contribuez ! »

L’ association Addoc avait mis en place un premier questionnaire lors du confinement de printemps pour recenser les difficultés rencontrées par ses adhérent·es ou non-adhérent·es, professionnel·les du secteur audiovisuel et cinéma documentaire. 

Nous souhaitons renouveler cette contribution pour avoir un point de vue sur les conséquences globales de la crise sanitaire pour les professionnel·les du cinéma documentaire. 

Collecter ces informations est très important pour le secteur et pour faire valoir nos situations et nos droits. 

Nous mettons en commun ces informations au cours de différentes réunions avec nos partenaires (Institutions – Syndicats – La Boucle documentaire).

Merci de vos réponses !

Ce questionnaire a été conçu par l’atelier Politique d’Addoc. 
Il est ouvert à tous les réalisateurs et réalisatrices, auteurs et autrices de documentaires.


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Mesures d’urgence #3

Oui, la culture est ESSENTIELLE

Communiqué d’Addoc – 9 décembre 2020

Addoc demande la mise en place de mesures d’urgence pour les auteur•rices et réalisateurs•trices de documentaires

En mars dernier, le chef de l’État Emmanuel Macron jurait « que personne ne serait laissé sur le bord du chemin ».
Difficilement les intermittents du spectacle obtenaient « l’année blanche », encore plus difficilement les artistes auteurs sans numéro de Siret pouvaient postuler au Fonds de Solidarité Nationale mis en place par le gouvernement.

Puis vint le second confinement. Allégé peut-être, mais pas pour la culture !

Nous le savons depuis mardi 24 novembre : le 15 décembre, les lieux culturels devraient pouvoir rouvrir. Évidemment nous nous réjouissons que les plasticien•nes voient les galeries réouvertes, les musicien•nes puissent à nouveau jouer, les danseur•euses danser, les comédien•nes et les metteur•es en scène exercer. Les cinémas vont à nouveau projeter des films.

Tout n’est pas réglé pour autant. Qu’en est-il du travail des auteur•rices et réalisateur•rices de documentaires ? Des questions épineuses demeurent.
Que dire des films documentaires ou de fictions dont les dates de sorties étaient prévues ces dernières semaines ?
Que dire des tournages de films qui ne peuvent avoir lieu, car les visages masqués ne rentrent pas dans la dramaturgie du récit ; et/ou bien parce que nous refusons de faire prendre des risques sanitaires aux protagonistes ?
Quid des repérages, des écritures, des mises en production décalées, sans perspectives, voire arrêtées ? Des tournages prévus à l’étranger annulés ou reportés sine die ?

Novembre est traditionnellement le mois du documentaire. Partout dans les petites et grandes villes, des documentaires de création sont alors projetés dans les médiathèques, les ciné-clubs, cinémas d’art et d’essai, projections relayées par nombre d’associations.
Ce rendez-vous incontournable du documentaire rassemble de nombreux spectateurs qui ont soif de voir autre chose.
Bref en général en novembre, nous accompagnons nos films et animons des dé­bats rémunérés. Au vu de la précarité économique des artistes auteurs, les revenus de cet événement sont considérables.

Or le mois du documentaire a été en grande partie annulé.

Nous demandons donc que les mesures suivantes soient prises d’urgence :

Au ministère du travail de prolonger l’année blanche, le temps que notre filière se rétablisse. Et que le Fonds de Solidarité Covid pour les artistes auteurs soit prolongé de la même manière.

Au ministère de la culture et au CNC de prévoir une augmentation et un renforcement des aides à l’écriture, au développement pour le documentaire. De prendre en compte la demande que les auteur•trices de documentaire soient éligibles à l’aide à la conception. Et surtout de revoir à la hausse le Plan de relance des filières du cinéma et de l’audiovisuel suite au second confinement en particulier à destination des auteurs•trices.

Au CNC que les films dont les sorties ont été annulées ou impactées en raison du confinement bénéficient d’un soutien afin qu’ils puissent être correctement exposés, aide fléchée sur les films classés Art et Essai qui sont le plus en difficulté.

Aux pouvoirs publics, aux services de l’État, d’indemniser les réalisateurs et réalisatrices qui devaient montrer leur film pour les séances annulées, à la hauteur des tarifs pratiqués des médiathèques.

Aux pouvoirs publics de réarmer financièrement le fonds professionnel auteurs•rices de l’Afdas, qui ne peut plus prendre en charge aucune formation depuis la mi-novembre.

L’atelier Politique d’Addoc

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    ADDOC – 14, rue Alexandre Parodi 75010 PARIS

    14 rue Alexandre Parodi
    PARIS, 75010

    Mesures d’urgence #2

    Urgence sanitaire : mise à jour des dispositifs d’accompagnement

    Les informations ci-dessous sont très souvent issues de la page d’information régulièrement mise à jour par la SCAM :

    Covid-19 : la Scam vous informe


    Un nouveau dispositif : le Fonds d’urgence audiovisuel CNC-SCAM


    Le fonds d’urgence audiovisuel CNC-SCAM, mis en place pour aider les auteurs à faire face à la crise, est ouvert.

    Actualisation au 30 avril 2020

    Abondé par le CNC et opéré par la Scam, ce fonds s’adresse aux auteurs qui peuvent justifier d’une perte de revenus d’au moins 50% pendant la période de la crise (mars à mai 2020) par rapport à la moyenne de leurs revenus liés à leur activité d’auteurs-réalisateurs de l’audiovisuel et qui ont été refusés au Fonds national de solidarité.

    Cette moyenne est calculée soit sur l’année 2019, soit sur 2018-2019, soit sur 2017-2019, au choix du demandeur.

    Les revenus pris en compte pour calculer le revenu mensuel moyen sont :

    • les salaires, droits d’auteur et revenus accessoires liés à l’activité d’auteur-réalisateur, à l’exception des droits d’auteur versés par la Scam,
    • les indemnités chômage et les bourses ou autres aides d’écriture.

    Attention : pour en bénéficier, il faut pouvoir prouver, par tout moyen (contrat d’auteur, attestation d’une production, échange de mails, voire attestation argumentée sur l’honneur) qu’un revenu escompté n’a pas été perçu durant cette période de crise. 

    Fonds d’urgence audiovisuel CNC-SCAM : déposer une demande

    Rappel / Le fonds de solidarité pour les auteur·rices de la SCAM est opérationnel

    En attendant une action volontaire et massive du gouvernement, la SCAM a mis en place un plan de financement exceptionnel et propose différents dispositifs d’aide pour les auteur·rices. 


    Mesures de la SCAM pour les auteur·rices


    Rappel / Le fonds de solidarité pour les auteur·rices de la SCAM est opérationnel

    En attendant une action volontaire et massive du gouvernement, la SCAM a mis en place un plan de financement exceptionnel et propose différents dispositifs d’aide pour les auteur·rices. 

    Augmentation du plafond de demande d’avance de droit

    La SCAM verse des avances de droit à hauteur de 66% aux auteur·rices qui le demandent. Face à la crise, la SCAM modifie les conditions de cette avance, qui pourra atteindre jusqu’à 90% d’avance, concernant les œuvres diffusées en 2018, 2019 et 2020. 

    Covid-19 : les mesures d’urgence de la Scam

    Renforcement du fonds de solidarité

    La SCAM a renforcé son aide sociale pour les auteur·rices en grande fragilité financière.

    L’examen des dossiers se fera sur critères sociaux, prenant en compte les ressources de l’auteur·rice et/ou du couple ainsi que les critères liés au report ou annulation d’activités dû à la crise sanitaire.

    Les demandes d’aide sont ouvertes à partir d’avril jusqu’à la fin de l’année 2020.

    Formulaire simplifié de demande d’aide d’urgence à retourner à l’adresse suivante : social@scam.fr


    Mesures du gouvernement


    Fonds de solidarité

    Un fonds de solidarité a été mis en place pour les entreprises, permettant, sur justification d’une baisse du chiffre d’affaire du mois de mars 2020 en comparaison au mois de mars 2019, d’accéder à une aide plafonnée à 1500 euros. Il est également accessible aux indépendant·es et auto-entrepreneur·eusesIl a été élargi aux artistes-auteurs, mais qui doivent pour le moment présenter un numéro de SIRET pour le demander.

    Fonds de solidarité : « Quelles démarches pour quelles entreprises ? »
    FAQ sur le Fonds de solidarité
    Note explicative créée par la SCAM pour demander le Fonds en tant qu’artiste-auteur.

    Chômage partiel

    Les contrats CDD d’usage d’intermittent du spectacle, ou les promesses d’embauches formalisées avant le début du confinement sont éligibles au chômage partiel.

    Le cas de force majeure pour interrompre ou annuler un contrat de travail ou une promesse de contrat ne devrait pas être recevable dans le cadre du covid-19.

    Le ministre de la Culture, Franck Riester, l’a confirmé lors de son intervention dans La matinale sur France Inter du lundi 16 avril.

    Les sociétés peuvent ainsi demander le bénéfice des indemnités de chômage partiel à l’État au titre de ce type de contrat.

    Sources :

    La SCAM vous informe
    Information de crise de l’UNDIA (Union nationale de défense des Intermittents de l’Audiovisuel)
    Employeurs culturels face aux impacts de la crise du coronavirus – Ministère de la Culture –
    L’activité partielle – URSSAF –
    Dispositif exceptionnel d’activité partielle et Questions-réponses – Ministère du Travail –
    La GARRD (Guilde des Auteurs-Réalisateurs de reportages et documentaires) – Réservé aux abonnés –


    Intermittence


    Indemnisation intermittence

    Le gouvernement a décidé de geler la période débutant le 15 mars et s’arrêtant à la fin du confinement concernant :

    – Les employeurs qui honorent les cachets des intermittent·tes même si les représentations ou prestations n’ont pas lieu : les heures rémunérées seront comptabilisées pour l’ouverture de droit au régime intermittent (dans la période d’affiliation pour l’ouverture des droits au titre des 507 heures).

    – la période de référence de douze mois au cours de laquelle est recherchée la période d’affiliation applicable sera allongée d’une durée débutant le 15 mars et s’achevant à une date fixée par arrêté du ministre chargé de l’emploi. Les droits aux allocations chômage des intermittent·tes demandeur·euses d’emploi arrivant en fin de droit à compter du 15 mars et jusqu’à une date fixée par arrêté du ministre chargé de l’emploi seront prolongés.

    Sur le site du ministère du Travail : « Mesures exceptionnelles de soutien aux intermittents et salariés du secteur culturel dans le cadre de la crise sanitaire ».
    Sur le site de Pôle emploi : « Mesures exceptionnelles pour les intermittents du spectacle ».


    Fonds Audiens


    — Fonds exceptionnel AUDIENS – NETFLIX

    Netflix a confié à Audiens un fonds d’aide d’urgence pour les intermittents de l’audiovisuel et du cinéma, durement touchés par la crise du coronavirus. Il s’agit d’une aide forfaitaire de 500 € qui pourra être portée à 900 € pour les professionnels dont les ressources avant tout abattement n’excèdent pas 15 000 €. La demande s’effectuera directement en ligne sur une plateforme dédiée qui sera ouverte à compter du 15 avril 2020.

    Sur le site d’Audiens : « Netflix et Audiens créent un fonds de soutien d’urgence à destination des artistes et techniciens intermittents de l’audiovisuel et du cinéma »

    — Aide pour les intermittent·es du groupe AUDIENS

    Pour les intermittent·es qui ont vu des cachets s’annuler, Audiens a mis en place une aide sociale exceptionnelle. Elle est également ouverte pour les journalistes – pigistes.

    Sur le site d’Audiens : « SPECIAL INTERMITTENTS – Crise Covid-19 : Audiens se mobilise en faveur des artistes et techniciens du spectacle »
    FAQ sur l’aide sociale d’Audiens


    Cotisations et impôts


    Cotisations IRCEC

    L’IRCEC informe les auteur·rices que les échéances de paiements sont reportées au 30 juin 2020 minimum. 

    Sur le site de l’IRCEC : « Covid-19 : continuité des services IRCEC ».

    Fonds d’aide sociale IRCEC

    Les adhérents aux régimes de retraite complémentaire (RAAP, RACD, RACL) peuvent bénéficier d’une aide sociale. Une assistante de service social étudie les dossiers qui sont ensuite soumis à l’approbation des commissions au sein de chaque régime, composées d’artistes et d’auteurs.

    Sur le site de IRCEC : « Covid-19 : solliciter une aide sociale »

    Impôts pour les auteurs.rices

    Les auteur·rices peuvent moduler le taux de prélèvement et les acomptes du prélèvement à la source. Le paiement peut être reporté d’un mois à l’autre ou d’un trimestre à l’autre.

    Les démarches sont à effectuer sur votre espace personnel : impots.gouv.fr rubrique « Gérer mon prélèvement à la source ». 

    FAQ sur la page des impôts : « Coronavirus – covid 19 : le point sur la situation ».

    Les cotisations URSSAF

    Pour les auteurs et autrices qui déclarent des revenus en BNC, l’URSSAF indique « qu’au regard des conséquences de la crise sur certaines activités de spectacle, la suspension du recouvrement s’applique aux artistes-auteurs. »

    En conséquence :

    • aucune majoration de retard ne sera appliquée sur la première échéance (celle du 29 février).
    • les artistes-auteurs ne recevront pas d’appel de cotisations le 15 avril, l’échéance du deuxième trimestre étant reportée sur les 3e et 4e trimestres.
    • la possibilité d’estimer ses revenus 2020 est maintenue pour permettre la modulation des cotisations (y compris à 0).

    Sur le site de l’URSSAF : « Coronavirus : le point sur la situation » (mise à jour régulière)

    Crise sanitaire : questionnaire #1

    Faites-nous part de vos difficultés et rejoignez l’atelier Politique


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    Actuellement composé de 8 membres, L’atelier Politique d’Addoc appelle à de nouvelles participations parmi les adhérent·es d’Addoc.

    Se retrouvant en cette période de crise une fois par semaine, pour effectuer un travail de veille et échanger avec les autres organisations professionnelles, l’investissement devra se poursuivre dans la durée, notamment à l’heure cruciale de la relance pour les secteurs culturels.

    Pour nous rejoindre, réfléchir aux mesures prises, informer les adhérent·es et participer à la la défense de nos droits, merci de prendre contact avec la Déléguée Générale d’Addoc.


    Répondez au questionnaire


    Appel à contribution

    L’atelier politique a mis en place un questionnaire pour les adhérent.e.s d’Addoc dans le but de recenser les difficultés rencontrées par les auteur.trices et réalisateur.rices.

    Ce questionnaire est ouvert à tous·tes les professionnel·les du cinéma et de l’audiovisuel.

    Ces informations sont très importantes pour le secteur et pour faire valoir nos situations et nos droits.

    Merci de prendre le temps de répondre au QUESTIONNAIRE (10 minutes) préparé par l’Atelier Politique pour nous raconter votre expérience.

    Mesures d’urgence #1

    Urgence sanitaire : les premiers dispositifs d’accompagnement

    L’atelier Politique vous appelle à le rejoindre.


    Pour les intermittent·es / salarié·es / indépendants·es


    Chômage partiel

    La demande de chômage partiel pour les CDD – CDI ou Contrat d’Usage est possible pour tout contrat ou promesse d’embauche formalisée avant le 17 mars, dans le cas où les suspensions d’activité sont liées au Covid-19, y compris pour les phases de préparation ou repérages, et cela jusqu’à la fin du confinement.

    N’hésitez pas à insister pour la mise en place d’un chômage partiel si vous êtes en contrat ou avec une promesse d’embauche formalisée avec une production ou autre !

    Sur le site du ministère du Travail : « Dispositif exceptionnel d’activité partielle ».
    Sur le site du CNC : « Covid-19 : le ministère de la Culture informe et écoute les professionnels ».

    Indemnisation intermittence

    Le gouvernement a décidé de geler la période débutant le 15 mars et s’arrêtant à la fin du confinement concernant :
    – Les employeurs qui honorent les cachets des intermittent·tes même si les représentations ou prestations n’ont pas lieu : les heures rémunérées seront comptabilisées pour l’ouverture de droit au régime intermittent (dans la période d’affiliation pour l’ouverture des droits au titre des 507 heures).
    – la période de référence de douze mois au cours de laquelle est recherchée la période d’affiliation applicable sera allongée d’une durée débutant le 15 mars et s’achevant à une date fixée par arrêté du ministre chargé de l’emploi. Les droits aux allocations chômage des intermittent·tes demandeur·euses d’emploi arrivant en fin de droit à compter du 15 mars et jusqu’à une date fixée par arrêté du ministre chargé de l’emploi seront prolongés.

    Sur le site du ministère du Travail : « Mesures exceptionnelles de soutien aux intermittents et salariés du secteur culturel dans le cadre de la crise sanitaire ».
    Sur le site de Pôle emploi : « Mesures exceptionnelles pour les intermittents du spectacle ».

    — Aide pour les intermittent·es du groupe AUDIENS

    Pour les intermittent·es qui ont vu des cachets s’annuler, Audiens a mis en place une aide sociale exceptionnelle. Elle est également ouverte pour les journalistes – pigistes.

    Sur le site d’Audiens : « Audiens se mobilise en faveur des artistes et techniciens du spectacle »
    FAQ sur l’aide sociale d’Audiens

    Fonds de solidarité

    Un fonds de solidarité a été mis en place pour les entreprises, permettant, sur justification d’une baisse du chiffre d’affaire du mois de mars 2020 en comparaison au mois de mars 2019, d’accéder à une aide plafonnée à 1500 euros. Il est également accessible aux indépendant·es et auto-entrepreneur·eusesIl a été élargi aux artistes-auteurs, mais qui doivent pour le moment présenter un numéro de SIRET pour le demander.

    Fonds de solidarité : « Quelles démarches pour quelles entreprises ? »
    FAQ sur le Fonds de solidarité
    Note explicative créée par la SCAM pour demander le Fonds en tant qu’artiste-auteur.


    Pour les auteur·rices


    Sur le site du ministère de la Culture (communiqué de presse) : « Etat d’urgence sanitaire Covid-19 : le ministre de la Culture présente un premier plan d’action en faveur des artistes-auteurs » (Communiqué de presse)

    Un premier fonds d’urgence pour les auteur·rices de fiction a déjà été mis en place avec la SACD.

    Sur le site de la SACD : « La SACD crée le Fonds d’urgence Audiovisuel, Cinéma, Animation, Web, avec la participation du CNC ».

    La SCAM est en train de négocier avec le CNC pour mettre en place un système similaire, à destination des auteur·rices de documentaire. Plus d’informations sur leurs revendications 

    Courrier de la SCAM adressé au ministère de la Culture.

    Et en attendant une action volontaire et massive du gouvernement, la SCAM a mis en place un plan de financement exceptionnel et propose différents dispositifs d’aide pour les auteur·rices. 

    Augmentation du plafond de demande d’avance de droit

    La SCAM verse des avances de droit à hauteur de 66% aux auteur·rices qui le demandent. Face à la crise, la SCAM modifie les conditions de cette avance, qui pourra atteindre jusqu’à 90% d’avance, concernant les œuvres diffusées en 2018, 2019 et 2020. 

    Covid-19 : les mesures d’urgence de la Scam

    Renforcement du fonds de solidarité

    La SCAM a renforcé son aide sociale pour les auteur·rices en grande fragilité financière.

    L’examen des dossiers se fera sur critères sociaux, prenant en compte les ressources de l’auteur·rice et/ou du couple ainsi que les critères liés au report ou annulation d’activités dû à la crise sanitaire.

    Les demandes d’aide sont ouvertes à partir d’avril jusqu’à la fin de l’année 2020.

    Formulaire simplifié de demande d’aide d’urgence à retourner à l’adresse suivante : social@scam.fr

    D’autres aides notamment fiscales sont possibles pour les auteur·rices

    Cotisations IRCEC

    L’IRCEC informe les auteur·rices que les échéances de paiements sont reportées au 30 juin 2020 minimum. 

    Sur le site de l’IRCEC : « Covid-19 : continuité des services IRCEC ».

    Impôts pour les auteur·rices

    Les auteur·rices peuvent moduler le taux de prélèvement et les acomptes du prélèvement à la source. Le paiement peut être reporté d’un mois à l’autre ou d’un trimestre à l’autre. Les démarches sont à effectuer sur votre espace personnel : impots.gouv.fr rubrique « Gérer mon prélèvement à la source ». 

    FAQ sur la page des impôts : « Coronavirus – covid 19 : le point sur la situation ».

    APPEL A CONTRIBUTIONS

    //// RAPPEL : LE QUESTIONNAIRE D’ADDOC ////

    Mis en place dans le but de recenser les difficultés rencontrées par nos adhérent·es, collecter ces informations est très important pour le secteur et faire valoir nos situations et nos droits.

    Merci de prendre le temps de répondre au QUESTIONNAIRE préparé par l’Atelier Politique et de nous raconter votre expérience.

    /// UNE DEMANDE DE LA SCAM ////

    Le CA de la Scam va écrire aux diffuseurs des différents répertoires pour les inciter à rediffuser massivement les œuvres dont ils ont encore les droits, afin de soutenir directement les auteurs.  Il compte le faire également en direction des diffuseurs régionaux et locaux.

    Le CA de la Scam fait appel à nous pour identifier les auteurs, en renseignant leur nom, prénom, titre, diffuseur et mail exact, pour qu’ils puissent être contactés.

    Merci d’envoyer rapidement ces contacts à Stéphane Joseph, directeur de la communication de la Scam

    REJOINDRE L’ATELIER POLITIQUE D’ADDOC

    Actuellement composé de 8 membres, L’atelier Politique d’Addoc appelle à de nouvelles participations parmi les adhérent·es d’Addoc.
    Se retrouvant en cette période de crise une fois par semaine, pour effectuer un travail de veille et échanger avec les autres organisations professionnelles, l’investissement devra se poursuivre dans la durée, notamment à l’heure cruciale de la relance pour les secteurs culturels.

    Pour nous rejoindre, réfléchir aux mesures prises, informer les adhérent·es et participer à la la défense de nos droits, merci de prendre contact avec la Déléguée Générale d’Addoc.

    Crise sanitaire et documentaristes

    L’atelier Politique communique…

    À propos des difficultés rencontrées liées à la crise sanitaire par les adhérent.e.s d’Addoc

    Nous avons été sollicités par le CNC pour leur faire remonter des informations quant aux conséquences de la crise du coronavirus sur notre secteur professionnel.

    Le SPI (syndicat de producteurs) nous propose également de faire le point sur les problèmes rencontrés.

    Si vous souhaitez nous faire part de difficultés, merci prendre le temps de répondre au QUESTIONNAIRE préparé par l’Atelier Politique et de nous raconter votre expérience.

    Collecter ces informations est très important pour le secteur et faire valoir nos situations et nos droits.

    D’autre part, le Ministère de la Culture s’est exprimé sur la situation des artistes-auteurs. Plus d’informations sur son site.

    La SCAM continue également son travail d’information pour les artistes auteurs. Le plein d’informations est sur la page Covid et la SCAM.

    Prenez soin de vous !

    Appel à rejoindre l’atelier radio

    Le début de l’aventure a commencé en novembre 2019, nous en sommes aujourd’hui à notre huitième émission.

    Chaque mois, nous choisissons un sujet et des films sur ce même thème, et nous invitons leurs réalisateur-trice-s à venir en discuter ensemble et en direct dans le studio de Radio libertaire.
    C’est une expérience passionnante, concrète et très formatrice. C’est un travail d’équipe, notre équipe a toujours besoin de nouvelles énergies !

    Si vous avez envie de vous investir avec nous pour :

    • découvrir des films
    • rencontrer leurs réalisateur-trice-s
    • participer à la réflexion sur le cinéma documentaire
    • proposer de nouvelles thématiques d’émission
    • préparer les émissions lors de réunions conviviales
    • découvrir la réalité d’un studio de radio et sa technique

    En résumé : faire vivre la voix d’Addoc sur les ondes. 

    BIENVENUE !

    Écrivez-nous à radio@addoc.net

    Renaud Chabrier, invité de l’Atelier Recherche

    à Un Lieu pour Respirer, le 11 mars 2019

    L’atelier Recherche d’ADDOC souhaite provoquer la rencontre des documentaristes avec des scientifiques et des chercheurs de toutes disciplines afin d’inventer des collaborations possibles.

    Rencontre avec Renaud Chabrier, dessinateur scientifique,
    à Un Lieu pour Respirer (Les Lilas).

    Après avoir étudié la vision et le mouvement, puis le dessin et l’animation, Renaud Chabrier a poursuivi des recherches sur l’importance des perceptions dans la représentation scientifique. Il défend en particulier le rôle du dessin pour transmettre la complexité et l’abstraction, et favoriser leur compréhension par des non spécialistes.

    Nous échangerons autour de La naissance du cerveau et Tintignac : la dernière cérémonie, deux réalisations destinées à des expositions de la Cité des sciences.

    Comment se partagent l’information scientifique et le travail sur les perceptions du spectateur dans un film ? Le récit d’un film scientifique doit-il tendre à « faire preuve » de ce qu’il démontre ? Comment le dessin et la caméra prennent-ils respectivement en charge l’observation du réel pour en abstraire un sens ? Comment filmer des dessins permet d’approfondir l’interprétation par le mouvement, et de constituer ainsi une vraie mise en scène ?

    Ces questions ouvrent sur l’intégration des enjeux sociétaux dans les films scientifiques.

    Comment penser la place des chercheurs et ingénieurs au sein du processus de production des films ?

    ENTREE LIBRE

    Toutes celles et ceux qui souhaitent questionner la démarche et les extraits proposés par Renaud Chabrier et réfléchir ensemble aux problématiques proposées ci-dessus sont les bienvenu•e•s.
    Le nombre de places étant limité, merci de signaler votre venue à communication@addoc.org.

    ■ Lundi 11 mars 2019
    ■ Un lieu pour respirer : 15 rue Chassagnole, 93260 Les Lilas
    ■ Métro Mairie des Lilas / Porte des Lilas

    Pitch documentaire de Démolition(s) de Marie de Busscher

    Addoc participera à la prochaine séance de pitchs de Talents en Court

    L’atelier d’écriture d’Addoc est heureux de vous convier au pitch du projet documentaire
    Démolition(s) de Marie de Busscher

    photo Navigateurs

    Avec 4 autres projets, il sera présenté entre 10h et 12h15
    Rencontres libres autour du buffet : 12h15-14h

    Rendez-vous donc le 26 février 2016 à 10h au Comedy club
    42, boulevard Bonne Nouvelle
    Paris 10e

    Les séances de pitch ont lieu devant un public de producteurs/diffuseurs sur la scène du Comedy Club

    Réservation indispensable

    Livret de la séance du 26 février à télécharger !

    ** Les rencontres de Talents en Court sont organisées au Comedy Club, en partenariat avec le CNC, le CGET et la SACD. Ces rendez-vous visent à aider le développement des projets de court métrage (fiction et documentaire) d’aspirants cinéastes au talent prometteur, mais pour qui l’accès milieu professionnel est difficile, faute de formation et d’expérience significatives.

    La Chaîne de projection

    Fondée en 1996, la Chaîne de projection propose la découverte d’un film et de son réalisateur dans l’intimité d’un appartement.

    Sa particularité : à chaque projection trimestrielle, le réalisateur du film invité choisit le film de la séance suivante. Chaque film projeté forme ainsi un maillon de la chaîne.

    Le cadre intime dans lequel se déroulent ces soirées conviviales et le débat qui accompagne le film permettent des échanges privilégiés entre professionnels et avec le public.

    Quelques projections de la Chaine :

    Depuis sa création, une soixantaine de réalisateurs et réalisatrices ont participé à la Chaîne d’Addoc parmi lesquels :

    • Henri François Humbert (premier réalisateur invité)
    • Jacques Kébadian,
    • Dominique Dubost,
    • Denis Gheerbrandt,
    • Dominique Cabrera,
    • Luc Leclerc du Sablon,
    • Joseph Morder,
    • Danis Tanovic,
    • Claudio Pazenzia,
    • Boris Lehmann,
    • Marcel Hanoun,
    • José Bersoza,
    • Bernard Gesbert,
    • André S. Labarthe,
    • Guy Girard,
    • Claude Ventura,
    • Michel Fresnel,
    • Mustapha Hasnahoui,
    • Timon Koulmasis,
    • Véronique Aubouy,
    • Isabelle Rèbre,
    • Anne Morin,
    • Arnaud des Palières,
    • Juliette Cahen,
    • Ralph Arlyck,
    • Elizabeth Leuvrey,
    • Marc Petitjean…

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    Association des cinéastes documentaristes - Association des cinéastes documentaristes

    D’un film à l’autre… des cinéastes s’exposent

    au Forum des Images

    Entre 2010 et 2011, Addoc projette chaque mois, au Forum des Images, un film réalisé récemment par un de ses membres.

    Ce cycle de projection propose des documentaires hors circuit qui n’entrent pas dans les cases habituelles des circuits télévisés et festivaliers.

    Ces « films fragiles » mettent en évidence le lien entre économie et esthétique et révèlent des processus de productions originaux.

    Un petit livret offre, à l’occasion de chaque séance, un faisceau de résonances entre le film projeté et ceux disponibles dans les Collections du Forum des Images.

    Autant de pistes de réflexion pour le débat avec le réalisateur et deux autres membres d’Addoc.

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    Association des cinéastes documentaristes - Étagère

    Voir et regarder

    En 2008-2009 à Melun

    Projet réalisé en partenariat avec la médiathèque de Melun et les Services Jeunesse des villes de Melun et du Mée-sur-Seine.

    Avec le soutien de la Direction de la Jeunesse et des Sports de Seine-et-Marne, ARCADI, le Conseil Général de Seine-et-Marne.

    Mis en place et animé par Mireille Hannon.

    Le dispositif s’est déroulé en deux volets : une formation pour animateurs suivi d’un atelier de réalisation pour adolescents.

    En 2008, sept animateurs de Seine-et-Marne ont suivi une formation et enrichi leurs connaissances, artistique et technique, de la réalisation d’un documentaire.

    En 2009, Mireille Hannon, cinéaste et membre d’Addoc a continué d’animer cet atelier avec pour objectif qu’un groupe d’adolescents s’engage dans la réalisation collective d’un film documentaire en prenant en charge toutes les étapes de la vie du film : de l’élaboration du projet à la projection publique.

    En travaillant à la réalisation de ce film, les jeunes se sont posés des questions de fond, des questions artistiques et éthiques. Ils ont analysé, décodé une image, un récit. Nous les avons invités à interroger leur rapport au monde et à l’altérité, à travailler l’écoute de l’autre et l’expression de soi.

    Cet atelier de réalisation a réuni une dizaine de jeunes de Melun et du Mée-sur-Seine au cours de quinze séances d’atelier réparties entre janvier et juin 2009. Il s’est achevé avec la projection du film réalisé « Ferme à la bouche », samedi 6 juin 2009 à L’Astrolabe de Melun.

    La projection a été suivie d’une discussion entre les jeunes participants et la salle.

    Association des cinéastes documentaristes - Vert

    Voir Ensemble

    En 2006-2007 à Melun

    Projet élaboré par Addoc, en collaboration avec l’Astrolabe (Médiathèque de Melun) et le service Jeunesse et Citoyenneté de la ville de Melun.

    Avec le soutien du Conseil Général de Seine-et-Marne et d’ARCADI

    Cet atelier, mis en place et animé par Mireille Hannon, a cherché à constituer un espace pour « voir ensemble » des films documentaires, un lieu d’échange d’idées, de points de vue, de croisement de cultures.

    L’objectif était de  permettre à un groupe d’adolescents de s’engager dans des choix de films et de s’approprier des outils de programmation cinématographique.

    10 séances d’atelier ont eu lieu entre octobre 2006 et juin 2007 : 7 séances pour choisir les films et 3 séances pour préparer la projection. Les jeunes venaient d’horizons différents, ce fut pour eux une occasion de rencontre et un moment de partage.

    Le thème des films a été choisi par les jeunes : les rapports amoureux à l’adolescence.

    Mireille Hannon, cinéaste membre d’Addoc, a animé les séances.

    Les jeunes ont choisi de présenter au public le film de Paule Zajdermann : Tu vas prendre des ailes ma fille. La projection s’est déroulée le 22 juin 2007 dans un auditorium plein, en présence de la réalisatrice et d’un personnage du film.

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