Avec Lory Glenn, Vivianne Perelmuter, Dork Zabunyan et un représentant d’un collectif de hackers (sous réserve).

Les nombreuses technologies de fabrication d’images actuelles, dont lA, inquiètent. Face à ces injonctions à la perfection et au mainstream, certain·es cinéastes, par leur détournement, permettent de formuler un contre-pouvoir dans le cinéma direct qui vient percuter le réel d’une façon nouvelle, politique et poétique.

Il n’est pas question ici de débattre d’lA génératives à proprement parler, car ces images générées artificiellement échappent à l’accident, au bricolage, et reposent sur des algorithmes biaisés.
Nous voulons plutôt interroger les images pauvres, celles qui ont tellement circulé qu’elles se sont vidées de leur matière, ou bien celles des vidéos de caméras de surveillance, prises comme matériau brut et soustraites à leur fonction première.

Un débat préparé et modéré par Marie-Gabrielle Fabre, Manuela Frésil et Juliette Steimer, cinéastes, membres de l’ADDOC.

Accès libre

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