Samedis d’Addoc #82

ATTENTION, EXCEPTIONNELLEMENT, LE PROCHAIN SAMEDI AURA LIEU UN MARDI SOIR, À 19H30
Mardi 12 mai 2026 à 19h30 au Luminor-Hôtel de Ville
20 rue du Temple, Paris 4e
Projection-débat animée par Anne de Galzain,
en présence de la réalisatrice Anne Faisandier
Le film
J’ai soixante-huit ans, c’est le confinement.
Je retrouve par mail mon premier amour de 68.
Entrée dans la vie politique et amoureuse. Retrouvailles, trajets de vie. Nous évoquons notre petit trio de l’époque : le Juif, l’Arabe et la petite Versaillaise.
Et si on recommençait : on arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste.
2025, Les films de l’Aube Sauvage, 1h17
Le débat
De ce récit, se déploie la narration d’un film qui se révèle autobiographique. Sorte de pérégrination dans l’espace-temps de la vie de la réalisatrice, qui nous fait partager aussi sa réalité présente en mettant en scène ce qui l’entoure au moment du tournage.
Jusqu’où le « je » du narrant peut-il se confondre et se fondre à celui du narré sans devenir narcissique ?
Dans ses courriels, Charles-Albert se raconte avec une certaine pudeur et une interrogation sur l’exercice demandé par la réalisatrice. Mais peu à peu, la parole de ce dernier dépasse le cadre intime et vient transformer le film lui-même, en l’ouvrant sur des enjeux plus larges. Dès lors, une question se pose : comment un film peut-il intégrer une parole qui lui échappe, et cela remet-il en cause l’idée qu’il n’a qu’un seul auteur ?
- Tarif unique : 7,00 euros – Chèque cinéma universel – Cinéchèque
