Ce qui reste des amours de nos mères, de Cathy Dubois

SAMEDI 6 JUIN à 11H, au Luminor. Dans la France des années 1950, avant le temps des indépendances, la mère de la réalisatrice, blonde aux yeux bleus, a aimé un Sénégalais. Mais il a disparu avant sa naissance. De lui, ne restent que la couleur de sa peau et les rencontres hostiles ou amicales qu’elle a suscitées.

Soixante-huit, d’Anne Faisandier

EXCEPTIONNELLEMENT MARDI 12 MAI à 19H30, au Luminor. « C’est le confinement. J’ai soixante-huit ans et le chiffre fait tilt. Je retrouve par mail mon premier amour de 68. Je n’avais même pas dix-sept ans. Nous faisons ensemble le sentier des souvenirs. Nous nous racontons nos trajets de vie. »

Mémé Kim, de Tom Fontenille

SAMEDI 11 AVRIL à 11h, au Luminor. À l’origine, creusé par le deuil d’une mère trop tôt disparue, émerge pour le cinéaste l’urgence de recueillir une mémoire familiale fragile. Celle de sa grand-mère vietnamienne ?

Les Initiés, de Colas Gorce

SAMEDI 28 MARS à 11h, au Luminor. Sur le flanc des montagnes, la nuit, le jour, sous la pluie, dans la brume ou au soleil, des hommes, des femmes, des animaux se côtoient et vivent ensemble. L’enregistrement du débat est disponible sur le Soundcloud d’Addoc.

Chemin de Terre, de Simon Desjobert

SAMEDI 14 FEVRIER à 11h, au Luminor. Dans les ateliers à moitié désaffectés du chemin de fer éthiopien, les cheminots Goshou, Berhanu et Basha, tentent de maintenir leur machine en vie au quotidien.

Le Repli, de Joseph Paris

SAMEDI 24 JANVIER à 11h, au Luminor. Yasser est militant des droits de l’homme. Joseph est cinéaste. Ils interrogent, des années 80 à aujourd’hui, le phénomène du repli identitaire en France, la montée du racisme et les restrictions des libertés.

Le Caméraman, de Marion Lary

SAMEDI 10 JANVIER à 11h, au Luminor. Étienne filme. Marion le filme. Leurs images dialoguent. Nous plongeons dans le regard d’Étienne, ce qu’il perçoit du monde et ce qu’il en transmet. À 33 ans, né porteur d’une trisomie 21, Étienne se rêve en caméraman professionnel.

Le silence de Violette, de Julie Biro

Abusée par son père, Violette Nozière a été condamnée à mort pour parricide et a échappé à la guillotine, mais sa parole est restée inaudible. En cheminant dans les archives, les enfants de Violette partent à la recherche de ses mots – SAMEDI 13 DECEMBRE, à 11h au LUMINOR.

Et le travail fut, de Tuong Vi Nguyen Long

A Hô-Chi-Minh-Ville, alors que les affiches de propagande communiste et les publicités se partagent les écrans de diffusion, 200 salarié.es vietnamien·nes d’une entreprise d’informatique s’organisent sans hiérarchie dans un souci d’équité et de justice sociale – SAMEDI 15 NOVEMBRE, à 11h au LUMINOR.

Le Buisson de Mai

La plus haute colline du village porte un nom : Le Buisson de Mai. Guidée par ses souvenirs, Maud Pavé fait d’un lieu de son enfance, un personnage de film. Mais qu’est-ce que l’histoire d’un lieu si ce n’est les transformations qu’opèrent ses occupants successifs ? SAMEDI 11 OCTOBRE, à 11h au LUMINOR.

La rencontre. Comme un tango.

Atteinte d’une déficience visuelle profonde, Nathalie montre à une cinéaste comment son corps est plus efficient que des yeux pour voir. Projection-débat de rentrée au cinéma Luminor, exceptionnellement le JEUDI 18 SEPTEMBRE à 19H30… avec une surprise musicale.

Retour en haut